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#1 01-03-2019 17:07:25

Gob Da Khan
Inscrits PISE

Miroir, mon beau miroir.

Bonjour, bonsoir à tous.

Comme dit dans l'autre post 'Quand j'serais grand', je remet ici les poésie afin que tous puis les trouver de manière aisé.



Titre : Miroir, mon beau miroir.


Miroir, oh toi mon beau miroir, qui est le plus beau du royaume ?!
Es tu sérieux jeune prétentieux, faire des envieux serais ton jeux ?!
Pourquoi continuer c'combat, n'es tu jamais las d'insister ?!
Peu tu cesser de faire le beau ?! De m'imposer tout ces posés ?!
Mon sot, sans tenté de vexer, j'ose pensé que tu t'indispose ?!
Quel croix que de croire sincèrement, que beauté est juste apparent ?!
Qu'importe cette cohorte de paraître, Que ton physique soit hypnotique.
Magique au point de créer, une solaire éclipse musculaire.
Que tes yeux soit deux océan miroitant sous le firmament.
Que ton sourire éclatant attire l'œil comme un diamant luisant.
Que tes cheveux au mille reflets dansent gaiement sous l'chant du vent.
Comme vivant, mimant les épis de blés chahutés dans un champ !
Qu’importe toute tes breloques d'époques, ton harmonie d'orfèvrerie.
Crois tu que ta quincaillerie sublimera ton placebo de vie ?!
Pense tu que changer de peau au gré des heures camouflait l'odeur ?!
Certainement pas quand ton cœur se gangrène, on le cerne sans erreur.
Ah, que je ris devant vos pitreries, vous tout mes petit amis.
Apollon homme roi des bas fond, un pochtron gras comme un cochon.
Venus, femme de peu de vertu, en râle sale sous un abribus.
Jour après jour, vous vantés vos atours, mais est ce encore de l'amour ?!


Miroir, oh toi mon beau miroir, qui est le plus beau du royaume ?!
Est tu sérieux jeune prétentieux ?! Tu sera vieux avant mes yeux.
Mon reflet n'est en fait qu'un mythe, pleutre mystique de temps arrivistes.
Le coq d'une époque oublié, où vif-argent fixer les gens.
Synonyme d'sorcellerie impie, qui portait mille propriétés.
Qu'elle soit sensée ou farfelue, des idées d'hurluberlues.
Pourtant qui sait voir le néant, perçois la magie qui agit.
Le mercure et sa part obscurs, arcane enfanté dans la flamme.
Un pouvoir bénis et maudis, dont le prix peut en être la vie.
C’est sous son savoir maîtrise, que l'emprise du noir fut brisé.
Forgé au premier pied du monde, je suis le charmeur de mensonge.
L’effaceur des rêves, des songes. Le récolteur des vives humeurs.
Sage au multiples vérités, du disciple, au paysans.
En passant par l'arrogant roi, chaque reflet s’incline devant moi !
Je soupèse les vices et vertus, sans zeste d'idées préconçues.
L’ombre se fait noirceur séculaire, pour fondre en torpeur mortuaire.
La lumière se mue en éclat, une chaude chaumière au fier toit.
Je me ris, fais fi des changelins, comme s’ils n'étaient que des bambins.
Nul subterfuge ne peu m'tromper,  qu'importe le dégrée du refuge.
Chaque être m'est un livre ouvert, un fait divers au creux d'œillère.


Miroir, oh toi mon beau miroir, qui est le plus beau du royaume ?!
Est tu sérieux jeune prétentieux, te croirais tu un demi-dieu ?!
Devant chaque aube, et chaque orée, te revoilà sourire narquois.
Tu m'harcèle avec cette question, vision obscène qui t’ensorcelle !
Tu t'obsède sur ton paraître, comme si cela rimais avec être.
Tu t'agite sous l'illusion d'narcisse, l'factice nourri d’artifices.
Tu vacille, ivre de félon délice,  l'esprit animé du vice !
Très bien si il en est ainsi, je vais assouvir ton désir.
Ces dire sont là pour t'avertir, rien qu'un reflet de vérité.
Leurs magie vas compter ses faits, t’expliquer ce qu’est la beauté !
Car ce n'est pas ma réflexion, qui t'apportera solution.
Mon reflet copiste n'existe pas, pour flatter tout tes apparats.
Il n’est pas fait pour les salauds, pour mettre en cloque les egos d'phoques.
Il n'est pas une cagole frivole, pour parader sans s'questioner.
La beauté est subtile mojo, versatile pour tourner le dos.
La facétie qui réunie, rires et cris, sourires et larmes.
Elle est ton Docteur Jekyll et Mister Hyde dansant sous la flamme.
Elle est indescriptible, invisible, presque un mensonge risible.
Et ne s'offre qu’au yeux de ceux qui savent t’aimer pour ce que tu es !
Telle est la nature de la beauté, divine, brutale, indomptée...




Soyez 108 fois bénis, que la gratitude et la compassion vous accompagnent, je nous aime.

Nicolas.


Gratitude, Compassion. Je sers l'Absolu et c'est ma joie. Ôm.
Gratitude, Compassion. Je sers l'Absolu et c'est ma voie. Ôm.

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